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Veolia lance, avec l’agence de l’eau et en partenariat avec l’Université de Toulon (laboratoire IM2NP) et le laboratoire danois d’Aalborg, une campagne d’identification des sources d'émission des microplastiques à l’échelle de l’agglomération toulonnaise et des rejets dans la rade de Toulon. "Le but est de quantifier les masses et de voir si nos stations de traitement des eaux usées du Cap Sicié, de Toulon et de Hyères piégent les microplastiques, explique Gilles Baratto, responsable du pôle ingénierie de Veolia Eau. Nous visons un bilan complet en entrée et sortie des filières de traitement d’eaux usées du territoire, en s'appuyant sur des méthodes éprouvées par nos partenaires. Par ailleurs, la quantification des nanoplastiques et des tests écotoxicologiques seront développés par l'université".

Objectif : caractériser l’impact des rejets de microplastiques et nanoplastiques sur différentes cibles biologiques du milieu marin et trouver des solutions d'élimination efficaces. Les campagnes de prélèvement s’échelonneront en 2020 puis une année d’analyse sera nécessaire.

Haro sur les microplastiques à Toulon

La communauté de communes de la Pieve d’Ornano (Corse du sud) a mis en service trois stations d’épuration qui vont permettre d'améliorer la qualité des eaux du Taravo. Installées à Ampaza, Frasseto et Sainte-Marie Sicchée, chacune d’entre elles traite l’eau par un système de filtres plantés de roseaux. Inscrits au plan d'action opérationnel territorialisé, ces travaux devraient être suivis de la réhabilitation d’une dizaine d’autres stations situées sur le bassin du Taravo.

 

Améliorer la qualité des eaux du Taravo
> VENDREDI 19 JUIN 2020
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